Promouvoir la qualité dans l’enseignement supérieur au Sénégal

La cérémonie de dédicace de l’ouvrage  » Promouvoir la qualité dans l’enseignement supérieur au Sénégal » ce 1er septembre 2018 à la place du Souvenir africain à Dakar a été le prétexte d’une réflexion sur la thématique « La qualité dans l’enseignement supérieur : la responsabilité des acteurs (État, écoles,…) et bénéficiaires (étudiants, parents,…).

L’auteur Doudou Ndiaye, expert international chargé de la communication du Programme Qualité de la CEDEAO et chargé de cours à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar livre à travers cet ouvrage « sa contribution à la mise en place d’un environnement universitaire où la qualité sera un critère de performance accepté par toutes les parties prenantes…une contribution pour permettre aux bénéficiaires et aux acteurs de disposer d’une réflexion certes empirique, car reposant essentiellement sur un vécu et des témoignages personnels, mais tendant à leur permettre d’apprécier la pertinence d’une démarche qualité et de recadrer, s’il y a lieu » écrira t-il.

Participant à la réflexion en tant que acteur et bénéficiaire (Conservateur, chef de service à la Bibliothèque Universitaire, mais aussi parent d’étudiants et produit du système), je considère que l’enseignement supérieur est un secteur vital pour tout pays. D’ailleurs, plusieurs pays africains se sont engagés dans un processus de redynamisation du secteur, à l’heure ou la gouvernance des universités se pose avec acuité au niveau mondial.

Ainsi vouloir asseoir la qualité dans ce secteur revient à étudier sa corrélation avec chacun des éléments du trépied qui soutend le système de l’enseignement supérieur au niveau mondial: Enseignement (1), Recherche (2) et Documentation (3). Oui la Documentation, qui est notre angle d’attaque dans cette réflexion est un élément essentiel du trépied sur lequel tient le système d’enseignement supérieur. Elle est la matière de base des activités principales des instituts d’enseignement supérieur. Point d’enseignement supérieur sans documentation ; point de recherche sérieuse sans documentation. La documentation étant comprise ici dans  son sens professionnel et englobant, incluant le physique (bibliothèques physiques, centres de documentation, etc.) mais aussi le numérique ( les ressources en ligne, l’Internet, les bases de données, les plateformes audio-visuelles). D’où la nécessité de considérer la qualité du système documentaire et de son personnel comme incontournable pour asseoir la qualité au niveau des Instituts d’enseignement supérieur (IES).

Il s’agit pour nous dans une démarche qualité au niveau des IES de déterminer la place de la documentation dans l’architecture de l’enseignement supérieur et son positionnement dans les dynamiques du système. Le XXIe siècle consacre l’ère de la société des savoirs partagés. Il y a une prédominance de l’information, elle est au centre de tout, mais demeure surabondante. Alors que la production de l’information, son traitement et sa mise à disposition obéissent à des règles et requiert des compétences professionnelles. Ce qui pose d’une certaine manière la problématique du management des politiques de documentation et des infrastructures qui les portent.

Alors que l’absence d’une démarche qualité dans ce sous secteur vital au fonctionnement des IES impacte forcément sur la performance de ces derniers. D’où la nécessité, à notre avis, de mettre en place des bibliothèques universitaires en bonne place dans l’architecture des IES dès leur création et après consultation des professionnels du domaine ; les doter de personnels qualifiés, avec des capacités d’accueil et des fonds documentaires conséquents, le tout prenant en compte l’état de l’art au niveau international. Une des condition, pensons nous pour promouvoir la qualité dans l’enseignement supérieur.

PRETEXTE : Cérémonie de dédicace de l’ouvrage « Promouvoir la qualité dans l’enseignement supérieur au Sénégal » rédigé par Doudou Ndiaye 1Septembre 2018 @ Place du Souvenir Africain

Publicités

La Bibliothèque Universitaire de Dakar, espace de médiation!

BUSamedi 17 mars 2018 journée normale de travail à la Bibliothèque Centrale de l’Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar. Conservateur de service, muni de mon smartphone, je fais un tour dans les différents espaces de la bibliothèque. Je constate avec passion que dans cette aire de documentation, de socialisation donc de vie, les usagers s’y plaisent et s’approprient les espaces. Lire assis, debout ou en faisant les 100 pas dans les jardins intérieurs tout s’y passe. Si dans les espaces intérieurs, le personnel de service se compte aux bouts des doigts, une bonne partie des collègues savourant déjà le week-end en famille, dans les espaces publics par contre on constate le dynamisme quotidien dans la médiation de l’information.

De la banque de prêt centrale aux salles de lecture, en passant par les points de consultation du catalogue, les jardins intérieurs, les rampes d’accès au niveau supérieur, l’atrium de la bibliothèque, les usagers me toisent avec mon smartphone, appareil photo d’un moment. Seule la salle de référence semble n’avoir pas vu aujourd’hui ses habitués. Et cette universitaire ivoirienne orientée vers moi, qui me confie avoir une préoccupation de recherche et un besoin documentaire déclare devoir rentrer demain. Peut être que la médiation se fera à distance!

Non rassasié de ce tour dans la bibliothèque en pleine vie, je sors de notre emblématique bâtiment pour tâter le pouls au niveau du parvis. Voilà également que les gens s’affairent au niveau des points de vente, de reprographie ou des espaces extérieurs de respiration aux abords des points verts. Heureux d’être bibliothécaire me dis-je, donc au service des usagers pour aider à satisfaire leurs besoins d’information et réaliser leurs objectifs. Passer son examen, documenter son mémoire ou sa thèse, réussir son exposé, préparer un concours ou un entretien, élargir ses bases de connaissance ou renforcer sa culture générale ou professionnelle tout y passe!

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Du dehors, la #Bibliothèque s’impose par son architecture mais aussi par ses missions. Elle est le poumon de l’Université. Majestueusement implantée au cœur du campus pédagogique, la BUCAD attire naturellement le visiteur qui y accède par l’entrée de par la corniche ouest de Dakar. Comme pour rappeler sempiternellement et cela depuis des décennies aux membres de la communauté universitaire qui sont dans les différents facultés et laboratoires de recherches, architecturalement alignés de part et d’autre de l’allée qui mène à la BU, que le seul point de convergence pour bâtir une performance au niveau de l’Université se trouve être la bibliothèque. BUCAD from CornicheOui l’Université tient sur un trépied classique, l’#enseignement, la #recherche et la #documentation, même si deux autres pylônes imposent leur prise en compte le #numérique et l’ #anglais. Donc, pour une université performante la Bibliothèque universitaire dans ses missions demeure cet espace de sauvegarde, de valorisation et d’animation scientifique ; cet espace de documentation, d’apprentissage et de formation ; cet outil de médiation dans un univers numérique ; cet espace de collaboration et d’innovation des composantes de la communauté universitaire ; ce espace où se forment les équipes pédagogiques et de recherche transdisciplinaires. Des missions sur lesquelles nous cogitons en tant que professionnels des bibliothèques voir Quelles missions pour les bibliothèques universitaires des pays du sud à l’heure des confluences!.

 

Échos des bibliothèques au HLPF 2017 de l’ONU (I)

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a tenu du 10 au 19 juillet 2017 à son siège à New York le Forum Politique de Haut Niveau sur le développement durable (HLPF) 2017. Convaincue qu’il ne peut y avoir de développement durable véritable sans accès à l’information et pas d’accès inclusif réel à l’information sans les bibliothèques, la Fédération Internationale des Associations et Institutions de Bibliothèques (IFLA), porte-parole de la profession des bibliothèques et de l’information au niveau mondial, a participé aux travaux du Forum et a publié en marge des sessions le premier d’une série de rapports sur les bibliothèques, le développement et l’accès à l’information #DA2I en partenariat avec Tascha.

Une délégation de l’IFLA sous la conduite de la présidente, composée entre autres de 4 parmi les 9 Associates du Programme International des leaders de l’IFLA  y a mener un ensemble d’activités de plaidoyer et d’engagement.

delegation IFLA ONU

Dans ce retour d’expérience, en deux billets,  je reviendrai sur l’écho des bibliothèques et l’engagement de ses représentants dans ce processus mondial multi acteurs.

CONTRIBUTION DES BIBLIOTHÈQUES A L’ATTEINTE DES ODD

En septembre 2015, les États membres des Nations Unies ont adopté un programme de développement durable à l’horizon 2030 autour de 17 Objectifs de développement durable (ODD) et leurs 169 cibles pour  Transformer notre monde : l’Agenda 2030 des Nations Unies. L’IFLA a développé un ensemble d’outils de présentation sur la manière dont les bibliothèques peuvent stimuler le progrès à travers tous les objectifs, et leur contribution à l’atteinte de l’Agenda 2030 dans la brochure UN ACCÈS ET DES OPPORTUNITÉS POUR TOUS.

L’Agenda 2030 : Transformer notre monde est un plan global qui comprend dix-sept Objectifs de développement durable (ODD), couvrant toutes les dimensions du développement économique, environnemental et social et visant à améliorer les conditions de vie de tous. Ce sont des objectifs universels, mais chaque pays est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre des stratégies nationales de développement pour les atteindre, avec l’engagement de suivre les progrès réalisés et d’en rendre compte. Le processus ne doit laisser personne de côté. Tous les acteurs doivent s’impliquer et démontrer leurs places et leur contribution dans la mise en œuvre.

Le Forum Politique de Haut Niveau (HLPF) des Nations Unies est un espace dynamique de dialogue multi-acteurs et d’impulsion politique sur les questions de développement durable. Il représente un enjeu majeur pour la gouvernance du développement durable. Le Forum est l’occasion de passer annuellement en revue la mise en œuvre de l’ensemble des objectifs, et évaluer les progrès et les lacunes. Alors qu’il est indéniable qu’un accès à l’information significatif, équitable et inclusif est à la base du progrès de l’humanité. Les bibliothèques sont ainsi, impliquées plus que jamais dans le processus pour l’atteinte des ODD de l’Agenda2030 des Nations Unies dans lequel les États membres se sont engagés.

L’Accès à l’information a été reconnu comme une cible (16.10) de l’Objectif 16 ; de même que la culture (cible 11.4) et les TICs (cibles 5b, 9c, 17.8) qui ont également été inclus. La Maitrise de l’information et l’acquisition de compétences numériques sont également reconnues dans l’Agenda 2030, alors que les valeurs qui tournent autour de ces principes sont au cœur même du mandat des bibliothèques.

Il est établi que dans le monde, 320 000 bibliothèques publiques et plus d’un million de bibliothèques parlementaires, nationales, universitaires, scientifiques et de recherche, scolaires ou spécialisées, s’assurent que les informations et les compétences nécessaires pour les utiliser soient disponibles pour tous – ce qui fait d’elles des institutions incontournables à l’ère du numérique. Les bibliothèques fournissent des informations et des technologies de la communication (TIC), aidant leurs usagers à développer la capacité d’utiliser efficacement l’information, et la sauvegarder afin d’en assurer un accès permanent aux générations futures. Ainsi, les bibliothèques et centres d’information restent des institutions clés dans les processus nationaux. Donc, leur implication aidera les pays à atteindre les ODD.

Dans ce contexte, les professionnels du secteur des bibliothèques sont convaincus que le développement de l’accès à l’information et aux connaissances, favorisé par la disponibilité des technologies de l’information et de la communication (TIC), contribue au développement durable et améliore les conditions de vie de tous. La communauté professionnelle du secteur des bibliothèques et service d’information doit veiller à la prise en compte des bibliothèques et services d’information dans les plans nationaux de développement et démontrer comment les bibliothèques peuvent participer au développement.

SESSION A LA BIBLIOTHÈQUE DE L’ONU

Délégués des bibliothèques, nous avons participé aux sessions principales du Forum Politique de Haut Niveau 2017 sur le développement durable mais également à plusieurs sessions plénières et parallèles. Le 13 juillet 2017, l’IFLA a organisé, en partenariat avec Bibliothèque de l’ONU, une session principale dans les locaux de cette dernière sur le thème « Comment les bibliothèques accompagnent le travail des Nations Unies pour le développement durable ».

C’était l’occasion de démontrer la place qu’occupent les bibliothèques dans le processus de mise en œuvre des objectifs de développement durable (ODD) ; mais également de célébrer le rôle des bibliothèques dans l’accès à l’information au niveau mondial. Il a été souligné l’importance de la collaboration entre les bibliothèques pour créer une société mondiale de la connaissance .

UN BLOG TENU PAR LES LEADERS POUR UN PARTAGE AU QUOTIDIEN

Durant le Forum, les quatre bibliothécaires du Programme International des Leaders (IFLA ILP 2) 2016 -2018 et membres de la délégation des bibliothèques  Elvira Lapuz (Philippines), Mandiaye Ndiaye (Sénégal), Jonathan Hernandez Perez (Mexico) et Vesna Vuksan (Serbie) ont tenu à partager leurs vécus professionnels au quotidien durant ce forum à travers un fil d’informations ‘’Perspectives des Leaders’’ publié dans un blog sur le site de l’IFLA :

Jour 1 : Leaders’ perspectives

Jour 2 : Leaders’ perspectives

Jour 3 : Leaders’ perspectives

Lire la suite dans le billet qui va suivre Échos des bibliothèques au HLPF 2017 de l’ONU (II) sur la publication et la synthèse du Rapport sur les bibliothèques, l’accès à l’information et le développement, le réseautage au HLPF et les perspectives.

Devoir civique et non vote partisan!

Le peuple sénégalais est appelé à se prononcer ce 20 mars 2016 sur le projet de réformes constitutionnelles soumis au référendum. C’est une consultation du peuple quant à l’acceptation ou non de propositions de modifications au texte constitutionnel en vigueur. Dès lors, avec le niveau actuel du débat, on peut se poser les questions de savoir si le citoyen doit voter pour accompagner le Président de la République ou le sanctionner dans son attitude et sa démarche politique? Où s’il doit voter pour apprécier la teneur des mesures qui lui sont soumises?
L’exercice de ce devoir citoyen doit-il être dicté par le mot d’ordre d’une mouvance, ‘’camp du oui’’ ou ‘’camp du non’’? Où doit-il relever de la responsabilité du citoyen à exercer son droit d’expression sur la pertinence ou non des réformes constitutionnelles qui lui sont proposées?
A mon avis, le vote est un acte civique, qui relève des devoirs et de la liberté individuelle du citoyen d’apprécier le contenu du texte qui lui est soumis. Même s’il y a à redire sur le processus d’élaboration et de soumission du projet de texte.
Je n’ai pas la prétention de parler au nom des autres, comme je refuse également qu’on me confisque la liberté d’expression à mon nom propre. En tant que citoyen, je ne voterai pas, dans le cadre de cette présente consultation, pour le compte du Président Macky Sall comme je refuse de voter pour ceux qui sont contre le président. Mais plutôt, je vote pour exprimer librement et de façon citoyenne mon accord (OUI) ou mon désaccord (NON) à la batterie de réformes constitutionnelles qui m’est soumise ; apprécier les pas moins de 15 points quant à leur pertinence dans la marche de notre démocratie.
Oui je suis d’avis que le Président Sall s’est dédit d’un engagement pris devant les citoyens. Nous l’avons élu pour 7 ans. Il s’était engagé solennellement et personnellement à n’en faire que 5. Il s’est dédit entre temps en usant d’un subterfuge politico-juridique. Il a évité la voie qui lui aurait permis de tenir parole dans le respect des lois qui nous gouvernent. Il doit être jugé dans son statut d’homme d’État face à la parole donnée et le sanctionner, s’il doit l’être, le moment venu.
Mais pour moi le temps des élections référendaires, n’est pas le temps des élections présidentielles. Durant le référendum le citoyen est appelé à se prononcer sur la pertinence des réformes constitutionnelles proposées dans la marche de notre démocratie. Lors des élections présidentielle le citoyen porte son choix sur un individu en se basant sur ses capacités d’homme d’État et le contenu du programme qu’il propose pour conduire notre destiné commune.
Alors chers citoyens non partisans refusez qu’on vous confisque votre capacité d’appréciation et votre droit d’expression citoyenne.
Chers professionnels de l’information participons à la maitrise de l’information des citoyens pour les aider à mieux exercer leur citoyenneté comme je le prônais dans mon texte de 2012 : La maîtrise de l’information pour un meilleur exercice de la citoyenneté.

Vivre le congrès 2015 de l’IFLA au Cap

La communauté bibliothéconomique mondiale respecte la tradition de rencontre annuelle, après le vieux continent, c’est le berceau de l’humanité qui accueille le congrès de la Fédération internationale des Associations et Institutions de Bibliothèques (IFLA). Depuis une semaine déjà, les bibliothécaires du monde affluent par voies terrestre, aérienne et maritime en terre sud africaine pour participer au 81e congrès mondial des bibliothécaires et associations de bibliothèques qui se tient au Cap du 15 au 21 août 2015 autour du thème « Bibliothèques dynamiques : accès, développement et transformation ».

Après Lyon 2014, qui a battu des records pour avoir rassemblé 3975 professionnels, venant de 144 pays autour de plus de 500 sessions d’échanges, le congrès du Cap est parti pour relever le défi au grand bonheur de la communauté bibliothéconomique mondiale. C’est parti pour une semaine d’échanges et d’enrichissement professionnels, d’inspiration, de découverte, de développement personnel et de réseautage avec les membres de la communauté bibliothéconomique  mondiale.
Engagé dans le combat de la francophonie au sein de l’IFLA et de ses instances, le Comité français international bibliothèques et documentation (CFIBD) a reconduit son programme annuel d bourses en permettant à 11 collègues français et 12 collègues francophones de participer à cette enrichissante expérience du WLIC2015, et certains d’entre eux pour la première fois. Cet effort notable dans l’action internationale des bibliothèques et des bibliothécaires du CFIBD dure 18 ans avec 450 bourses octroyées.

L’ouverture officielle du congrès de l’IFLA es toujours précédée par les traditionnelles réunions des comités permanents (Standing Committee meeting), qui sont des moments d’échanges, de bilan et d’élaboration de programmes d’activités des différentes sections de l’IFLA et les Caucus, autre modèle de réunion à l’IFLA organisé sous forme de regroupement régional ou de communauté linguistique . Mais, c’est également l’occasion de découvrir le centre de congrès, prendre ses marques et retirer son matériel de congressiste, dont le symbolique badge de l’IFLA avec le programme complet du congrès en petit format incorporé. Flanqué de ce sésame, qui t’ouvre grandement les différents espaces et services du congrès, les réunions professionnelles, l’espace d’exposition des éditeurs, la soirée culturelle et les visites des bibliothèques. Dès lors, mu par un sentiment d’appartenance à une généreuse communauté, encline au partage, le congressiste s’engage dans une opération d’élargissement de ses horizons professionnels avec ses pairs venus des quatre coins du monde. Je promets de revenir dans les billets qui suivent de mon vécu de congressiste, par la synthèse ou le partage des grandes lignes  des sessions auxquelles j’ai participées.

%d blogueurs aiment cette page :